RDC: près de 500 000 déplacés par les violences. En Guinée et Sierra Leone, l’ONG Médecins sans frontières (MSF) a déjà enregistré près de 250 morts du choléra ces derniers mois.Dans l’est de la République démocratique du Congo, des cas de choléra ont été enregistrés ces derniers jours, dans des camps de déplacés, comme à Kibati, à quelques kilomètres de Goma.

Video: La Guinée et la Sierra Leone confrontées à une épidémie de choléra

En Guinée et Sierra Leone, l’ONG Médecins sans frontières (MSF) a déjà enregistré près de 250 morts du choléra ces derniers mois. L‘épidémie s’est déclarée en février dernier, et elle a pris de l’ampleur avec la saison des pluies.

Cette maladie se traduit essentiellement par des diarrhées qui faute de soins, peuvent être fatales.
Fatmata Kargbo est employée par MSF dans le centre de soins de Mabella en Sierra Leone. Elle explique les autres symptômes qui affectent les malades : “Ils souffrent terriblement de crampes dans les pieds, dans les mains. Ils tombent suite à des vertiges. Certains souffrent tellement qu’ils disent vouloir mourir. Certains n’ont plus la force de se battre et ils meurent”.

Alfred est un malade actuellement soigné. “A cause du choléra”, confie-t-il, “je me sens vraiment pas bien. C’est comme si j‘étais en train de mourir”.

En lien avec les autorités sanitaires locales, l’ONG a installé plusieurs centres de soins pour venir en aide aux malades, notamment dans les capitales des deux pays, Conakry en Guinée et Freetown en Sierra Leone. Ces deux villes comme plusieurs autres en Afrique de l’Ouest disposent d’un accès limité à l’eau potable. Les conditions sanitaires précaires favorisent la propagation de la maladie quand elle se déclare.
Pour lutter contre le choléra, les spécialistes multiplient les opérations de sensibilisation auprès des populations.

En Guinée et Sierra Leone, l’ONG Médecins sans frontières (MSF) a déjà enregistré près de 250 morts du choléra ces derniers mois. L‘épidémie s’est déclarée en février dernier, et elle a pris de l’ampleur avec la saison des pluies.

Cette maladie se traduit essentiellement par des diarrhées qui faute de soins, peuvent être fatales.
Fatmata Kargbo est employée par MSF dans le centre de soins de Mabella en Sierra Leone. Elle explique les autres symptômes qui affectent les malades : “Ils souffrent terriblement de crampes dans les pieds, dans les mains. Ils tombent suite à des vertiges. Certains souffrent tellement qu’ils disent vouloir mourir. Certains n’ont plus la force de se battre et ils meurent”.

Alfred est un malade actuellement soigné. “A cause du choléra”, confie-t-il, “je me sens vraiment pas bien. C’est comme si j‘étais en train de mourir”.

En lien avec les autorités sanitaires locales, l’ONG a installé plusieurs centres de soins pour venir en aide aux malades, notamment dans les capitales des deux pays, Conakry en Guinée et Freetown en Sierra Leone. Ces deux villes comme plusieurs autres en Afrique de l’Ouest disposent d’un accès limité à l’eau potable. Les conditions sanitaires précaires favorisent la propagation de la maladie quand elle se déclare.
Pour lutter contre le choléra, les spécialistes multiplient les opérations de sensibilisation auprès des populations.

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Dans l’est de la République démocratique du Congo, des cas de choléra ont été enregistrés ces derniers jours, dans des camps de déplacés, comme à Kibati, à quelques kilomètres de Goma.

Par milliers, les civils fuient les combats qui opposent depuis trois mois les rebelles du groupe appelé M23 et l’armée congolaise, près de la fronière avec le Rwanda.

Ces déplacés tentent de trouver refuge dans des camps créés avec l’appui d’ONG ou d’agences des Nations Unies. Mais les conditions sont souvent très précaires, comme le précise Christian Masudi, de Médecins sans frontières (MSF). “Il y a un manque d’eau dans cette zone, dit-il. Il n’y pas de latrines, pas de système d‘évacuation des déchets. Il y a également une grande promiscuité des gens liée à la sur-population”.

Les leaders de la région, dont les présidents rwandais et congolais, se retrouvent ce mardi à Kampala en Ouganda pour un sommet de ceux jours consacré à la situation dans l’est de la RDC. Ils doivent notamment évoquer la mise en place d’une force militaire censée être impartiale et qui serait chargée de ramener la paix dans cette région.

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Près de 500 000 déplacés auraient fui les combats dans l’Est de la République Démocratique du Congo. Les violences opposent des rebelles tutsis ayant pourtant accepté d’intégrer l’armée régulière le 23 mars 2009, avant de faire voler cet accord en éclat en avril dernier. Ils se sont baptisés le mouvement du M23.

Depuis, les troupes gouvernementales et les casques bleus peinent à freiner leur avancée. Les rebelles ne sont plus qu‘à trente kilomètres de Goma, la capitale du Nord-Kivu, où se sont réfugiés des milliers de civils, car la ville est pour l’instant encore épargnée par les violences. Les conditions sont telles qu’une épidémie de choléra a fait son apparition dans les camps.

“La situation ici est terrible, les gens sont venus ici spontanément. Nous faisons de notre mieux pour répondre à la situation mais des milliers de gens ont été déplacés en une très courte période, tout a été fait politiquement pour que les combats cessent.” a déclaré Valérie Amos, la Secrétaire générale adjointe de l’ONU qui a récemment visité les camps.

Un rapport de l’ONU a récemment pointé du doigt l’aide que l’Ouganda et le Rwanda voisins apportent au mouvement du M23. Une information démentie par Kigali et Kampala.

La motivation officielle de ce soulèvement est de pousser le gouvernement de Kinshasa à la bonne gouvernance. En réalité, d’autres intérêts guident l’offensive des hommes du M23 qui veulent prendre le contrôle du Nord-Kivu, une région très riche tant sur le plan agricole qu’au niveau des ressources minières. Il y a un an, plusieurs leaders rebelles ont été expulsés de leurs terres, cédées par Kinshasa à des multinationales.

La semaine dernière, les dirigeants africains de la région se sont réunis à Kampala pour tenter de trouver une issue à la crise. Mais ils ne sont pas parvenus à tomber d’accord sur la composition d’une force de maintien de la paix. Joseph Kabila, le président congolais voudrait qu’elle soit mandatée par l’ONU, pour s’assurer de sa neutralité. Et surtout il refuse qu’elle soit composée de soldats rwandais.

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The capitalistic and imperialistic system and its systematic aims: profit and power over others, still dominates our world and not the aims of the Universal Declaration of Human Rights, as 1948 agreed! After the world-economic-crisis after 1929 and the following World-War the world hat decided with agreeing the Universal Declaration of Human rights, to create a new world order; conflicts should be solved with peaceful means, not nations and their power, but the dignity of human beings around the world should be the aim of the policies and the economy, of every state and the community of states. But soon after the end of the war, when the victims and destruction were forgotten, all continued as before, with all risks, we had seen before. The split in rich an poor is getting bigger and bigger. We also overuse our global environment already, even if the big majority of mankind still lives in poverty! We are not victims, this world is men-made and be changed from men and women! It will be possible, if those, who do not want or serve (because of system-pressure) profits first, but want for themselves and everybody a life in human dignity unite and develop in a global base-democratic movement a common vision for our world, and learn, how to make this vision real. We need for it a big empowerment of many, many common men and women and their activities. Our chances are because of new communication technologies, of common languages, of the level of education and the mixture of people from different backgrounds better then ever. The occupy-movement is a good start for such a global movement. We support it and try to contribute to its success! We choose news and make comments and so try to unite people for an Occupy-Think-Tank: Its tasks: creating a news-network, self-education, working on global-reform programs and learning to organize projects for those, who are suffering. Join us, so that we can build teams for these aims for all subjects and countries as a base for the unification. We have Wan(n)Fried(en) in our name, because it means When peace and it is a modification of the name of the town our base is, in Wanfried, a small town in the middle of Germany, where we can use a former factory for our activities. Our telefon: 0049-5655-924981, mobil: 0171-9132149, email: occupy-think-tank@gmx.de
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