Écoutez ces veuves et les femmes violées de guerre domaines, de l’Irak et du Congo, et ensuite penser, si vous ne devriez pas être actif, d’interdire les guerres et finalement de repasser toute nouvelle guerre et d’organiser un système international de la solution pacifique des conflits! Nous devrions commencer à nous unir au niveau citoyen et ensuite entrer en dialogue avec les dirigeants de ce monde, pour apporter des solutions pacifiques à travers et ne pas gaspiller nos vies, notre dignité, nos ressources plus! Nous pouvons atteindre ce but que, si nous apprenons à coopérer avec des gens de tous les pays, de toutes les religions, avec toutes les couleur de peau, tous les ethnies! Laissez-nous créer des liens et de montrer à ceux qui prêchent la haine contre l’autre, que ce soit le mauvais sens! Il ya des gens dans ce monde, qui font de l’argent à des guerres et l’occupation et la haine! Si les élites riches de nos pays pensent qu’ils peuvent faire sur un plus d’argent, puis la guerre qu’il leur en coûte, ils font la guerre, indépendante combien il en coûte aux gens du commun! Nous, les communes ne devrait pas suivre plus, mais de développer des initiatives propres et de nous faire compétente pour cela! Si nous sommes à la fin, en direct nous punir!

womenandwar: Irak: survivre dans un monde d’hommes

Voir: Irak: survivre dans un monde d’hommes,

Caddy : une voix pour les sans voix

lotre reports: http://fr.euronews.com/programmes/women-and-war/

Najaf, ville sainte des musulmans chiites. La guerre y a fait des milliers de morts et laissé des milliers de veuves. Face à l’ancien cimetière, un emplacement est réservé aux miliciens morts lors du soulèvement de radicaux chiites contre les Américains en 2004.

Des affrontements qui ont coûté la vie au mari de Dijla, chauffeur de taxi à l‘époque. Pour survivre et subvenir aux besoins de ses quatre enfants, Dijla, ce qui veut dire “tigresse”, a combattu tous les préjugés. Avec l’aide de l’association Al Amal, elle a installé un petit salon de beauté dans sa propre maison. Non sans mal.

D’habitude, elle ne porte pas de voile chez elle. Mais pas question de filmer son visage, ni ses enfants, au risque de compromettre des années d’efforts : “Le simple fait de parler de mon salon pose problème explique-t-elle. Quand on veut aller faire des courses pour le salon, il faut aller au marché de gros, et comme là-bas il n’y a que des hommes, on n’a pas un endroit dédié aux femmes. Les clientes demandent des articles et je suis obligée d’aller les trouver, dans des endroits où il y a des hommes, et notre société est dérangée par ce genre de pratiques.”

Dijla doit surtout affronter la réprobation de sa belle-famille : “Moi je voulais que mes filles continuent leurs études; eux ils voulaient qu’elles abandonnent. Ils m’ont dit d’arrêter de travailler, qu’ils allaient nous faire vivre, je n’ai pas accepté.”

Pas question non plus d’attirer l’attention par la publicité. Mais grâce au bouche à oreille, les affaires marchent bien, Dijla voudrait agrandir son salon : “Chaque fois que je fais un pas en avant, je prends peut-être des risques; mais pour moi ce n’est pas un risque, c’est une affirmation. Et mon obstination me permet d’aller de l’avant (…) Quand les hommes meurent, ils reposent en paix. Mais la femme doit alors supporter un énorme fardeau. Il la laisse derrière lui avec les enfants, il la laisse toute seule pour soutenir la famille. Il n’y a pas que moi dans ce cas.”

Quarante ans de guerres et de violences sectaires ont laissé plus d’un million de veuves en Iraq. Beaucoup se contentent d’expédients pour faire vivre leurs enfants. Une minorité d’entre elles bénéficient de maigres allocations.
Pas Rashida. Elle a perdu son mari il y a quatre ans, tué dans des affrontements entre tribus.
Elle vit avec ses deux fils, auprès de ses frères et de ses belles soeurs.
Elle ne peut compter que sur leur aide, et sur les fours à pain qu’elle vend moins de 5 euros la pièce, après plusieurs jours de travail : “Je n’ai rien comme tout le monde. Je n’ai ni salaire, ni rente. Normalement je devrais avoir des droits sur mon pays, je n’ai aucun droit. A jamais”.

Rashida n’a pas droit à la moindre aide de l’Etat.
Elevée et mariée selon les traditions tribales, elle n’a aucun document qui prouve son identité et son veuvage; son contrat de mariage a été perdu, lorsqu’en 2005 elle a dû fuir avec sa famille la ville de Mahmoudia, près de Baghdad, en proie aux violences sectaires.
Elle désespère de pouvoir scolariser ses deux fils de 7 et 8 ans : “Ils ne veulent pas les accepter à l‘école parce qu’ils n’ont pas de papiers. J’espère qu’ils vont étudier, apprendre, comme le reste des gens. C’est mieux que de rester comme ca, ici; qu’ils apprennent un métier. Sans école, ils ne savent ni lire ni écrire, ils ne savent rien de cette vie, c’est quoi leur intérêt ? Pour l’avenir, pour leur vie, pour tout !? Je leur souhaite plein de choses, mais je ne pense pas que ça pourra se réaliser”.

Fidèle à la mémoire du père de ses enfants, la jeune femme refuse de trouver le salut auprès d’un autre homme. Et accuse la guerre d’avoir détruit sa vie : “La guerre est détestable. C’est ce qui nous a forcé à nous exiler de nos maisons. A cause des problèmes de la guerre, nous ne sommes plus rien, à cause de ces problèmes qui n’ont pas de fin.
Le gouvernement ne veut pas nous laisser nous installer, construire, ils viennent nous harceler et nous dire que c’est pas à nous ici . Et pourquoi tous ces problèmes nous arrivent ? C’est à cause de la guerre.”

De temps en temps, Rashida va travailler dans des usines de briques des environs, pour gagner quelques dinars de plus.
Elle ne veut pas être une charge pour ses frères.
Ce qu’elle appelle de ses voeux, c’est un travail moins éprouvant, et aussi de vivre en paix, sans crainte du lendemain : “Le plus important c’est la stabilité, je veux la tranquillité matèle Rashida, qu’on ne soit pas moins que rien jusqu‘à notre mort, qu’on s’installe dans une maison, s’habiller, sortir comme tout le monde, et pas juste se trimbaler entre l’usine de briques et l’argile.”

Des rêves simples, qui avec ses enfants, lui donnent encore la force de continuer : “La source de mon courage, c’est mon ignorance. J’ai vécu dans l’obscurité,j’ai souffert. Tout s’est refermé sur moi, j‘étais obligée d‘être comme je suis. Je n’ai jamais connu quelque chose de bien, j’ai toujours vécu dans la misère et dans la faim. Et tout s’est refermé sur moi. Il fallait que je sois comme ça, que j’aie du courage, et même plus que ça.
Les hommes font la guerre, et les femmes en supportent les conséquences. Les femmes restent derrière avec leur ignorance, et leur souffrance.”

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Caddy : une voix pour les sans voix

La radio a souvent été utilisée comme arme de guerre sur le continent africain.
Nous sommes cette semaine avec Caddy Adzuba, journaliste pour Radio Okapi en République Démocratique du Congo.
Contre vents et marées, elle met elle, sa voix, au service de la paix.

Sans relâche, elle parcourt sa province pour décrire les réalités d’une société marquée par la guerre.
Comme lorsqu’un soir, elle part à la recherche des enfant des rues de Bukavu, la capitale du Sud Kivu.

“ Les parents ont été tues pendant la guerre et ils n’ont plus personne” explique-t-elle.
Il y a des enfants nés de violences sexuelles; les parents les abandonnent parce que la maman qui a attrape la grossesse suite à la violence, n’arrive pas a garder l’enfant”

Nous finissons par trouver un petit groupe d’enfants, qui connaissent bien la jeune femme. “Ma mère est morte”, nous lance l’un deux, hagard, en sniffant dans un pot de colle. “Je vis comme un perroquet dans la forêt”, nous dit un autre, guère en maillure état.

Le lendemain, Caddy accueille ses auditeurs à l’antenne comme chaque matin:
“Djambo à vous tous qui nous captez en ce moment. Je m’appelle Caddy Adzuba, de Radio Okapi, la radio de la paix…”

A 31 ans, elle est l’une des voix les plus populaires de Radio Okapi, créée par l’ONU et la fondation suisse Hirondelle, il y a 10 ans.

“Pour moi le média c’est un outil”, dit-elle. “C’est une voix que j’utilise. Une voix des sans voix, pour porter plus haut, et pour essayer de dénoncer, et sensibiliser également”.

Une vocation née dès l’adolescence. Quelques mois après que la guerre ait éclaté en 1994, elle doit fuir la ville de Bukavu avec sa famille, et des milliers d’autres. Elle n’a rien oublié:

“J’ai traversé la fôret, pendant une semaine, à pied Seule” raconte-t-elle. “Je ne savais plus où étaient mes parents, s’ils étaient morts, où étaient mes frères, est-ce qu’ils étaient morts ? Je ne savais pas..
Mais j’ai vu des gens mourir. Quelqu’un a côté de moi tombe. Devant moi ils tombent. A côté de moi ils tombent! Je regarde, c’est le sang .
Dans cette débandade là, tout le monde cherchait sa route. Tout le monde cherchait sa route! Ca, je n’oublierais jamais… je n’oublierais jamais.”

Si la guerre officiellement est finie en RDC, celle de Caddy ne l’est pas, tant que des groupes armés continueront à sévir dans l’Est du pays:

“La guerre n’est pas finie” dit-elle, alors que nous parcourons les rues délabrées de la ville. “C’est chaque jour qu’il y a une attaque!
Les villageois sont pillés.. ils sont chassés de leurs maisons par les groupes armés. Et le refuge qu’ils trouvent c’est en ville.
Vous voyez même les maisons dans lesquelles les gens vivent…vous allez trouver une petite cabane comme ça; c’est toute une famille de ds laquelle vit une famille de 15, 18, 20 personnes..”

La misère l’indigne. Celle des femmes plus que tout.

Elle interviewe ce jour-là des survivantes, recueillies par une association basée à Bukavu, qui les aide a se reconstruire, via un soutien thérapeutique, et des formations professionnelle Tout à tour esclave sexuelle de miliciens rwandais, puis violée par des militaires congolais, une jeune femme interviewée réapprend à espérer:

“Tu vas passer 6 mois ici, est après qu’est-ce que tu vas faire ?” lui demande la journaliste.
“Je commencerai par faire de la sensibilisation”, répond la jeune femme. “ Il faut que nous prenions courage… Et dites aux autres que ce n’est pas ça la fin de notre vie”

A la radio et au sein de plusieurs associations, Caddy ne cesse de dénoncer le fléau qui continue a affecter des milliers de congolaises, et surtout, d’en dénoncer les causes.
“Violer la femme c‘était une arme de guerre. Ce n’est pas pour le désir sexuel que les rebelles, les groupes armés, violent les femmes”, s’indigne la journaliste.
“Non. Ils veulent tout simplement déstabiliser une région. On fait la guerre, on chasse la population, on creuse et puis on pille les ressources….Et puis ça passe inaperçu. Le malheur des congolais c’est leur minerais. Il y a des multinationales, des grands hommes politiques qui sont derrière tout ça, et cela dans le monde entier…”

Le trafic illlicite de minerais au détriment des populations locales est maintes fois dénoncé par les organisations de droits de l’homme, En 2002, l’ONU publiait un rapport dénonçant le pillage du pays par les pays voisins, avec la complicité de 85 multinationales.

Le combat quotidien que mène Caddy ne plait pas à tout le monde.
Menacée de mort et attaquée à son domicile à plusieurs reprises, elle a du s’exiler, avec deux des ses collègues.
Deux autres journalistes de Radio Okapi à Bukavu ont été assassinés.

Caddy est rentrée pour continuer à témoigner. Les menaces n’ont pas disparu.
Les convictions de la militante non plus.

Lorsque nous lui demandons ce qui lui donne la force de continuer, la réponse est sans ambiguité: “Quand on fait le bilan de nos collègues, de nos parents, de nos tantes, de nos amis, qui sont morts… Tu te dis, qu’est ce que toi tu as fait pour être encore en vie aujourd’hui? Ma force, c’est que je me dis, pourquoi j‘étais pas morte à l‘époque ? Pourquoi moi, j’ai été épargnée ? Et qu’est ce que je peux apporter ?
Comment, qu’est ce que je peux faire pour contribuer, ne fut-ce qu’un tout petit peu, à la paix de mon pays.. Un tout petit peu !

C’est la fin de notre édition congolaise de Women and War. Retrouvez nous le mois prochain, en Irak, pour découvrir 3 autres femmes d’exception.

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About ottwf

The capitalistic and imperialistic system and its systematic aims: profit and power over others, still dominates our world and not the aims of the Universal Declaration of Human Rights, as 1948 agreed! After the world-economic-crisis after 1929 and the following World-War the world hat decided with agreeing the Universal Declaration of Human rights, to create a new world order; conflicts should be solved with peaceful means, not nations and their power, but the dignity of human beings around the world should be the aim of the policies and the economy, of every state and the community of states. But soon after the end of the war, when the victims and destruction were forgotten, all continued as before, with all risks, we had seen before. The split in rich an poor is getting bigger and bigger. We also overuse our global environment already, even if the big majority of mankind still lives in poverty! We are not victims, this world is men-made and be changed from men and women! It will be possible, if those, who do not want or serve (because of system-pressure) profits first, but want for themselves and everybody a life in human dignity unite and develop in a global base-democratic movement a common vision for our world, and learn, how to make this vision real. We need for it a big empowerment of many, many common men and women and their activities. Our chances are because of new communication technologies, of common languages, of the level of education and the mixture of people from different backgrounds better then ever. The occupy-movement is a good start for such a global movement. We support it and try to contribute to its success! We choose news and make comments and so try to unite people for an Occupy-Think-Tank: Its tasks: creating a news-network, self-education, working on global-reform programs and learning to organize projects for those, who are suffering. Join us, so that we can build teams for these aims for all subjects and countries as a base for the unification. We have Wan(n)Fried(en) in our name, because it means When peace and it is a modification of the name of the town our base is, in Wanfried, a small town in the middle of Germany, where we can use a former factory for our activities. Our telefon: 0049-5655-924981, mobil: 0171-9132149, email: occupy-think-tank@gmx.de
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